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la Concordat de Bologne un accord a été signé le 18 Août 1516 à Rome entre Le pape Léon X et le représentant du Roi de France, Antonio Duprat avec lequel le pape renoncé à la Duché de Parme et Plaisance, mais a obtenu la révocation par le roi français, Pragmatique Sanction de Bourges. Il a été le résultat des négociations menées à Bologne en Décembre 1515 entre François Ier, dont le prestige a récemment augmenté considérablement à la suite de victoire de Marignan, et le pape. Elle relations disciplinées entre la Eglise catholique et Royaume de France jusqu'à 1790, donnant au roi de France sur le pouvoir église française, dont aucun de la disposition souveraine catholique.

histoire

Un compromis

Cet accord est un compromis qui a mis fin Pragmatique Sanction de Bourges mais avec un traité, il formalise la pratique consistant à accorder avantages ecclésiastiques a commencé en XIVe siècle de Philippe le Bel. la pape Il se retrouve donc libéré des théories sur la supériorité de conseil Général, proclamé Conseil de Florence tandis que le roi de France a obtenu le plus d'avantages, à savoir le contrôle entre 150 diocèse et archidiocèse.[1] à laquelle on a ajouté 500 abbayes ou prieurés[2].

Le pouvoir des « rois chrétiens » à l'Eglise gallicane

L'élection des évêques ont été supprimés. Fondamentalement, les principales étapes de la nomination d'un évêque est devenu:

  • Le roi « rendez-vous » dans les six mois un candidat aux diocèses vacants supérieurs;
  • Le pape examine les candidats: le candidat doit être plus de 27 ans, le doctorat en théologie et droit et doit être de bonne moralité[3];
  • Si elle a ces exigences, le pape donne l ' « investiture presbytère», Ce qui lui donne compétence sur les fidèles de son diocèse;
  • Les candidats alors prêtent un serment d'allégeance au roi de France, qui leur donne la tâche: elle est appelée la « temporelle investitures »

la Parlement de Paris Il oppose au roi la tradition que chaque Eglise locale pourrait choisir leur pasteur et, dans 1518, Il a essayé de refuser cet accord, mais François Ier Il a imposé par la force.

Cependant, dans la pratique, les nouvelles règles ne changent pas les traditions établies par la Pragmatique, qui a permis au roi, en fait, d'élire leur candidat. La différence réside dans la reconnaissance par le Saint-Siège la loi de nomination royale et l'interdiction d'organiser des élections.

Enfin, Duché de Bretagne et Comté de Provence, qui ne sont pas inclus dans l'accord, la situation canonique a été précisée dans le pardon, le 30 Octobre 1516[4].

Dans les écoles religieuses, où l'élection était la règle, le roi:

  • Il doit désigner un candidat dans les six mois;
  • Il doit être plus de 23 ans et d'être un religieux de la même profession ordre
  • Dans ces conditions, il peut recevoir l'investiture du pape[5].

Quelques églises, abbayes et prieurés conservaient le droit d'élire leur pasteur en vertu d'un privilège leur a accordé par le Saint-Siège. Ils ont gardé le droit d'élire les maisons religieuses et laïques prieurés de leurs femmes leaders.

Cependant, Leone X, qui avait justifié la stipulation de l'accord avec la volonté de mettre un terme aux abus, il a ouvert contre son gré à la porte dans ces divers, importants, exceptions. Il pourrait en effet être nommé, nonobstant les dispositions énoncées:

  • les gens de sang royal;
  • les personnes de haut rang (...personis sublimibus...).

Mais on ne sait pas à quel degré de relation doit être compris le vrai sang a commencé ou lorsque le rang élevé. Les avantages pourraient parfois être accordées à ceux qui ne sont pas admissibles, accumulés et utilisés pour bénéficier de la faveur royale ceux que le roi voulait l'attacher à recevoir sa fidélité.[6].

conséquences

Tout cela a permis à l'introduction en Royaume de France la du régime commende.

Il est de ce moment que les accords entre un Etat souverain et Eglise catholique On lui donne le nom de « concordataire ».

après la Concordat de 1801, conclu par Saint-Siège avec Napoleone Bonaparte, Louis XVIII Il a essayé de revenir au Concordat de Bologne se penchant à ultras.

notes

  1. ^ Y compris le territoire milanais
  2. ^ (FR) M. Boulet-Sautel, Le roi et l'Eglise en Vivre au Royaume de France, Paris, 2010.
  3. ^ (FR) J. Thomas, Le Concordat de 1516, SES origines, fils au XVIe siècle histoire, 1910, T. II, p. 65
  4. ^ (FR) M. Boulet-Sautel, Les élections en France au Lendemain de Episcopale du Concordat de (1516-1534) Bologne en op. cit., pp. 321-347
  5. ^ J. Thomas, op. cit. , pp. 74-75.
  6. ^ J. Thomas, op. cit, pp. 69-70;

bibliographie

  • (FR) François-Olivier Martin, Le régime en France du Concordat de 1516 de 1801 au Concordat, Paris, Éditions Loyssel, 1988.
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