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la Pragmatique Sanction de Bourges Français était une ordonnance enjoignant promulguée 7 Juillet 1438 de Charles VII, en accord avec le clergé réunis à la réunion Bourges, dans lequel le roi de France Il se déclare le gardien des droits de l'Église de France. Cette ordonnance a été la première étape vers la gallicanisme, quatre-vingts ans plus tard tempérée par Concordat de Bologne (18 Août, 1516).

contexte

Prouvée par l'histoire de la schisme, Elle a duré de 1378 un 1417, la Eglise catholique Il avait du mal à rétablir son autorité. la Conseil de Constance (1414 -1418) A adopté un certain nombre de mesures pour rétablir un semblant de discipline, mais Rome le souverain pontife n'a pas pu rétablir pleinement son autorité. si papa Martino V (Élu précisément Constance) A organisé une nouveau conseil mais il est mort avant d'avoir commencer: ce fut le successeur Eugene IV, pour vous donner tôt, d'abord Sienne et alors Bâle en 1431.

Mais loin de trouver son autorité, le pape se trouva face à une forte assemblée conciliaire de l'opposition, pour un peu plus représentatif, étant très faible nombre de participants, de sorte que le pape, qui se méfiait de cette assemblée, a été déclarée close Conseil le 18 Décembre 1431, en promettant d'ouvrir un nouveau conseil au sein d'un an et demi.[1] Le conseil a toutefois refusé de fondre, a proclamé la suprématie du conseil par rapport à la même pape tôt 1432 et il a envoyé à Eugene, à la fin de l'année un ultimatum. La situation minoritaire des cardinaux favorables au pape (six sur vingt et un) mettre en péril la réconciliation réussie de Constance. Ce fut la médiation du roi d'Allemagne et l'avenir empereur Sigismond[2] en même temps que celle de la Français roi Charles VII, pour éviter un second Schisme d'Occident. Il lui a permis de parvenir à un accord qui a conduit à la poursuite du Conseil, dont la fermeture a été révoqué par Eugenio avec un taureau du 15 Décembre 1433.[1]

en 1435 Le Conseil a décidé la suppression de certaines taxes en faveur de Saint-Siège, la plus importante était celle de millésimes[3] qu'il trouva la réprobation du pape, qui a envoyé une note à ce sujet à tous les principes chrétiens en été 1436.

Le conseil a également supervisé la réunification Eglise orthodoxe avec l'Eglise catholique. C'était devenu d'actualité, compte tenu de la disponibilité de l'empereur byzantin Giovanni Paleologo, il cherchait des alliés contre la Looming turque. Le conseil voulait que les négociations avec les orthodoxes ont eu lieu dans le même Bâle, mais le pape se sont opposés en faveur d'une ville italienne et a déménagé au conseil avant Ferrara (Réouverture le 8 Janvier 1438) Et un an plus tard Florence.

Le 24 Janvier, 1438 un groupe des membres du Conseil, est resté dans Bâle, papa Eugenio IV et suspendu un an plus tard (25 Juin 1439) Déclaré le destitua élection 5 Novembre de cette année Amédée VIII de Savoie, qui a pris le nom Felix V.

Les membres se sont réunis nell'assembla Bourges

Pragmatique Sanction de Bourges
Charles VII de France, de Jean Fouquet.

Compte tenu de la confusion générale créée par conciliarisme, Charles VII a décidé d'organiser l'Eglise de France à sa manière, en se référant aux réformes introduites à Bâle. Le 7 Juillet, 1438, il a publié la Pragmatique. Autour de lui, l'Assemblée des évêques et des abbés Bourges de France. Il y avait quatre archevêques:

  • Regnault de Chartres, archevêque de la France et le chancelier
  • L 'Archevêque de Tours, Philippe de Coëtquis (†1441)[4]
  • L 'Archevêque de Bourges, Henri d'Avaugour (†1446)
  • L 'Archevêque de Toulouse, Denis du Moulin.[5]

25 évêques, un grand nombre d'abbés et des délégués de plusieurs universités et chapitres de France.

À cette assemblée papa Eugenio IV Il était représenté par 'Archevêque de Crète et évêque de Digne, Monsignor Pierre de Versailles, Docteur en théologie, la conseil Il était représenté par l'évêque de Saint-Pons, abbé de vézelay, Guillaume Hugues Archdeacon Metz, le canon de Lyon, Jean de Manze, le médecin éminent de la théologie Thomas de Courcelles.[6]

Le Pragmatique

Cette ordonnance intègre, avec quelques modifications, vingt décrets pris par le Conseil, dans l'esprit où elle était tombée, et donne un statut particulier à l'Eglise de France. Elle constitue dans un certain sens une sorte d'alliance entre le souverain et le clergé, limite les prérogatives du pape réaffirmant la suprématie des conseils qui ont définitivement démontré les pouvoirs du siège Père Noël.

Dans son préambule, la Pragmatique de Bourges dénonce les abus de la papauté. Dans son premier article déclare la suprématie du Conseil général sur le Saint-Siège et limite les pouvoirs du pape. Il est donc rétabli l'élection libre des évêques et des abbés par chapitres et monastères, annulant la nomination du Saint-Siège et votre droit de réserver ceux-ci. La royauté obtient le pouvoir de « recommander » ses candidats aux élections épiscopales et l'abbaye aux chapitres.

L'ordonnance établit également Bourges certaines juridictions qui limitent les appels (souvent coûteux) à Rome. Enfin établit un âge minimum pour devenir cardinal, réduit les chances d'instituer des impôts Pape (suppression de millésimes) Et réduit les effets de excommunication et dell 'interdit.

fin politique, à Charles VII a réussi ce que Philippe le Bel Il avait essayé en vain de réaliser. Tout en faisant référence à Rome, l'Eglise de France a acquis une grande autonomie et le roi a obtenu la loyauté du clergé français.

Cependant, la Pragmatique de Bourges était inacceptable par le pape, en particulier le premier article sur la primauté du Conseil général, malgré le soutien de Charles VII à Eugene IV contre 'antipape élu de Bâle accidentée.

Le Saint-Siège a demandé, par la voix cardinal français Jean Jouffroy, l'abrogation de l'ordonnance (qui, entre autres, a privé la papauté aussi des revenus précieux) ou, au moins, sa propre réduction des effectifs sérieux.

Ils ont entamé des discussions sur le sujet des discussions sans fin, mais la Pragmatique avait l'approbation du clergé français et la majorité au Parlement, à l'exception Grande-Bretagne et Bourgogne.

Concordat de Bologne

La Pragmatique de Bourges, en dehors de l'atténuation de certaines mesures souhaitées par Louis XI, préoccupé par le conflit avec le Saint-Siège, il est resté en vigueur jusqu'à 1516, quand François Ier et Le pape Léon X a conclu le Concordat de Bologne, avec laquelle le roi de France a accepté de l'abolir, alors que le pape a accepté le partage avec le roi du contrôle Eglise française.

notes

  1. ^ à b John N. A. Kelly, Grand Dictionnaire illustré des Papes, p. 592
  2. ^ Sigismond, roi d'Allemagne Il a été couronné empereur l'année suivante seulement mai de papa Eugenio IV
  3. ^ la millésimes les impôts étaient dus au Saint-Siège par les détenteurs de nouveau diocèse, qui a dû payer pour lui les avantages découlant de la propriété du diocèse dans la première année de l'établissement
  4. ^ en 1440 deviendra cardinal sur rendez-vous de la 'Antipope Felix V
  5. ^ nommé Archevêque de Paris l'année suivante et il a nommé plus tard (1440) cardinal dall 'Antipope Felix V; il est mort en 1447
  6. ^ Thomas de Courcelles (†1469) Il sera nommé dall'antipapa cardinal Felix V 1444.

bibliographie

  • John N. A. Kelly, Grand Dictionnaire illustré des Papes, Edizioni Piemme, 1989 Casale Monferrato ISBN 88-384-1326-6
autorités de contrôle VIAF: (FR201184330 · GND: (DE4175580-7 · BNF: (FRcb151247110 (Date)

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