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salamandre
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salamandre salamandre
classification scientifique
domaine Eucaryotes
uni Animalia
Sous-règne eumetazoa
phylum chordata
subphylum vertébrés
superclasse Gnathostomata
classe amphibiens
sous-classe lissamphibia
ordre Urodela
famille Salamandridae
sous-famille Salamandrinae
sexe salamandre
Garsault, 1 764
espèce

salamandre Garsault, 1 764 est un genre de amphibiens Urodèles de famille Salamandridae.[1]

biologie

Ils ont une langue dans laquelle estroflessibile capturer des proies plus lointaine. Ils ont des glandes sur la peau, qui émettent une sécrétion nocive et irritante. Comme tous les amphibiens, ils se nourrissent d'insectes et autres invertébrés.

Distribution et habitat

Les espèces du genre salamandre Ils sont distribués dans Europe, Afrique du Nord et Asie occidentale.[1]

Ils vivent dans des zones humides avec un climat frais toute l'année, dans les collines et les montagnes, où ils fréquentent les sous-bois.

taxonomie

Le genre comprend sept espèce[1]:

Légendes, mythes et symboles

icône Loupe mgx2.svg Le même sujet en détail: Salamandre (mythologie).

A la salamandre ont été attribués dans l'antiquité, et en particulier Moyen âge, biens et symboles connexes.

La principale caractéristique est qu'il croyait que la salamandre avait la capacité de résister au feu direct. Cette fonction (présumé), il a ensuite pris un animal à forte valeur symbolique. Il est souvent représenté à côté ou même dans les flammes et est aussi devenu un Figure héraldiques. Il a été choisi comme symbole héraldique aussi François Ier, roi de France, en combinaison avec la devise, en langue latine, Nutrisco et extinguo, qui intègre l'une des caractéristiques légendaires de l'animal, que l'on croyait pouvoir nourrir le « bon feu » et éteindre le « mauvais ».[2]

Identifié avec le feu lui-même,[3][4] Il a été choisi par les alchimistes comme un symbole de fonctionnement calcination.[5]

aussi Johann Wolfgang Goethe recueille cette réputation quand, en Faust, Il ne prononce le protagoniste de la « conjuration des quatre »:

(DE)

« Salamandres soll glühen,
[...]
Verschwind à Flammen,
salamandres
[...] »

(IT)

« La Salamandre avvampi,
[...]
Dissolviti en flammes,
salamandre
[...] »

(Johann Wolfgang Goethe, Faust, 1273, ..1283-1284)

Cependant, cette capacité supposée de la salamandre à résister au feu a conduit, par analogie, l'identification de l'animal dans les vertus qui permettent à la personne directement à indemnisera passer par les tribulations et les tentations, qui doit faire face dans la vie. Joachim Camerarius, naturaliste Nuremberg, Il a écrit en 1590, dans son travail Symbolorum et Emblematum ancien Aquatilibus et Reptilibus (symboles et emblèmes d'animaux et de reptiles aquatiques):

(DE)

« Siehe der Salamandre geht durch die Flammen hindurch. Unverletzt bleibt auch immer die Reinheit. »

(IT)

« Regardez, la salamandre traversant les flammes. Il reste encore même pureté intacte. »

(Joachim Camerarius, Symbolorum et Emblematum ancien Aquatilibus et Reptilibus)

Ainsi, la Salamandre était devenu un symbole de la virginité et la chasteté, les vertus qui permettent aux humains de traverser un monde de tentations sans tomber dans le péché.[2] La déduction de sa capacité à distinguer entre bon feu, qui donne de la chaleur et de la vie, de la mauvaise, qui détruit tout, se nourrissant de la première et la seconde, il a aussi le symbole de l'homme droit[2] et en particulier la distribution de la justice Christ.[6] Par ailleurs, la déclaration du Christ: « Je suis venu jeter un feu sur la terre et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé! »[7] et sa « descente aux enfers », qui est, dans le feu éternel est sorti victorieux, comme mentionné dans l'ancien Symbole des apôtres, Ils ont fait la salamandre même un symbole du Christ lui-même.[6]

notes

  1. ^ à b c (FR) Gel D.R. et al., salamandre Garsault, 1764, en Amphibien espèces du monde: une référence en ligne. version 6.0, New York, Musée américain d'histoire naturelle, 2014. Récupéré le 4 Octobre 2014.
  2. ^ à b c Louis Charbonneau-Lassay, Le Bestiaire du Christ, vol II, p. 466
  3. ^ Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, Dictionnaire des symboles, p. 318
  4. ^ René Gilles, Le symbolisme religieux dans l'art, Rome, Ed. Arkeios, 1995, p. 252
  5. ^ Louis Charbonneau-Lassay, Le Bestiaire du Christ, vol II, p. 465
  6. ^ à b Louis Charbonneau-Lassay, Le Bestiaire du Christ, vol II, p. 467
  7. ^ Luke, 12, 49

bibliographie

  • Louis Charbonneau-Lassay, Le Bestiaire du Christ, vol II, Rome, Ed. Arkeios, 1995, ISBN 88-86495-02-1
  • Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, Dictionnaire des symboles, Bibliothèque universelle Rizzoli, Milan, 1993, vol II., ISBN 88-17-14509-2

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