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Hock (spider)
Dans ce schéma, on distingue entre les segments ou les articles qui forment les pattes d'araignées à travers différentes couleurs:
coxa = gris
trochanter = rouge
os de la cuisse = vert
rotule bleu =
tibia = violet
métatarse = jaune
tarse = céleste

la métatarse ou basitarso un araignée est le sixième segment ou article patte qui se pose dans le cadre de la tibia avec tarse, respectivement cinquième et septième segment de la jambe en vue du corps distal[1].

étymologie

Le mot métatarsien est composé du préfixe grec μετά-, mi-, qui a différentes significations dans ce contexte est celui de en outre, après, pour indiquer que dans une direction proximale, soit à partir de l'extrémité de la jambe vers le corps, est le segment qui vient après le tarse; la deuxième partie du terme dérive du grec ancien -ταρσός, -tarsos, qui a indiqué le treillis pour cailler le fromage, puis viennent aussi signifier unique.

le préfixe fondamentalement des ampli- Il dérive du grec βάσις, base, avec le sens de base, piédestal.

morphologie

Le métatarsien présente une forme cylindrique, la structure allongée, très mince et plus rigide: en pratique, il est le prolongement naturel du tibia, de moindre épaisseur. Les principaux muscles qui régissent les mouvements de ce segment sont les suivants:

  1. muscle métatarsiens fléchisseur longus,
  2. muscle fléchisseurs métatarsiens bilobatus,
  3. muscle fléchisseur tarses Anticus et jambier,
  4. muscle fléchisseur tarses majeur mineur et, ces quatre muscles qui tapissent les mouvements du tibia avec le métatarse.[2].
  5. muscle extenseurs unguium,
  6. muscle pretarsi releveur,
  7. muscle fléchisseur unguium,
  8. muscle dépresseur pretarsi, ces quatre derniers muscles font ensemble le mouvement métatarses-Tarse pour une utilisation du terminal de griffe efficace.[2]

L'articulation tibia-métatarsienne est disposé le long d'un squelette quelque peu rigide qui ne permet aucune possibilité d'élévation au métatarse; puisque la membrane articulaire est assez grand, il permet à de grands mouvements du pliage vers le corps de l'araignée. Pour l'efficacité de ce mouvement, agissant en synchronisation les muscles # 1 et # 3 à # 2 et # 4 alternativement les muscles.[2]

Le métatarse-tarsien articulation n'a pas les muscles directement associés à l'état de repos est également présent entre la insectes; mais la jonction, cependant, joue un rôle essentiel dans le mouvement contractile du tarse et griffe, grâce à la disposition du tendon le long des # 7 et # 8 muscles. Il n'y a pas condyle joint à cette jonction.[2]

Les araignées équipées cribellum développer sur le bord supérieur du métatarse des pattes postérieures d'un organe comme un peigne, ledit calamistro dont il est indispensable comme une aide dans l'élaboration et la mise en tension de toile d'araignée.

notes

bibliographie

  • Edward E. Ruppert, Richard S. Fox et Robert D. Barnes, Zoologie des invertébrés, 4e éd., Padova, Piccin Nuova Libraria 2007.

liens externes