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Philippe Le Valois
1632 - 25 Décembre 1707
né en Poitou
mort en Paris
religion calvinisme
données militaires
pays servi Royal Standard du roi de France.svg Royaume de France
Forces armées Drapeau du royaume de France (1814-1830) .svg Marine française
Années de service 1672 - 1704
degré lieutenant-général
Wars Guerre franco-néerlandais
Guerre de la Ligue d'Augsbourg
Guerre de Succession d'Espagne
batailles Bataille de Solebay
Bataille de Alicudi
Bataille d'Augusta
Bataille de Palerme
Bataille de Tobago
Bataille de Cap Béveziers
Bataille de Barfleur
Bataille de Lagos
Bataille de Velez-Malaga
sources dans le texte
entrées militaires sur Wikipédia

Philippe Le Valois, Marquis de Villette-Mursay (Poitou, 1632 - Paris, 25 décembre 1704), Il a été un amiral français.

biographie

Les premières années

Philippe Le Valois, marquis de Villette-Mursay, est né au château Mursay à Poitou, en Normandie Benjamin Le Valois, marquis de Villette (1582-1661), le lieutenant général du Bas-Poitou - une charge héritée par son fils à sa mort - et sa femme Louise Arthémise d'Aubigné, Mme de Mursay. Il était aussi le neveu de Agrippa d'Aubigné. Françoise d'Aubigné, la future marquise de Maintenon et la deuxième femme Louis XIV était donc son cousin. Élevé au château Mursay a été élevé dans la foi calviniste.

La carrière dans la Marine royale française

Après une armée de début de la terre, où il a atteint le grade de capitaine d'un régiment d'infanterie, le marquis de Villette-Mursay se trouve dépourvu de missions et pourquoi, en 1668, il se retira dans son château de Mursay. Il a ensuite appelé son cousin célèbre pour lui trouver un emploi et une position introduction à la cour, de recommander au ministre de la Guerre Louvois. Malgré cela, la marquise entrera dans les bonnes grâces du roi que de 1669 et donc rien qu'il puisse faire son cousin jusqu'à la fin de 1674 lorsque sa position sera définitivement établie. Il est pour cette raison que le jeune Philippe a décidé d'entrer dans la Marine royale française, puis administré par le marquis de Seignelay, fils du grand Colbert.

La guerre franco-néerlandais

Le 12 Mars 1672[1], avec le déclenchement de la guerre de Hollande, vnene promu capitaine du navire et 7 Juin de cette année a participé à la bataille de Solebay, hors de 'Angleterre, commandant en second de la troisième cuve de rang le Fort, sous les ordres de monsieur de Blénac. en 1674 Il a reçu le commandement du navire l'Apollon avec qui il est tombé dans les entreprises Méditerranée.

Philippe Le Valois, marquis de Villette-Mursay
La bataille d'Agosta, le 22 Avril, 1676, huile sur toile par Ambroise Louis Garneray

Il se distingue dans le commandement de le ASSURE (56 canons), 8 Janvier, 1676 dans Bataille de Alicudi contre l'amiral néerlandais Michiel de Ruyter, Français à l'avant-garde commandée par Marquis de Preuilly de Humière. Dans le rapport du combat que le Valbelle Chevalier envoyé au ministre de la Marine, le 27 Janvier 1676, il se lit comme suit:

« En vérité, M. de Preuilly était obéissant, et deux de nos navires étaient d'avant-garde; Ils se sont battus jusqu'à la dernière; MM. Chabert, Drelingue (sic) et appuyé Villette "

. Il trouva la flotte hollandaise de Ruyter quelques mois plus tard, off Agosta où il a combattu sous 'L'amiral Duquesne, Protestants comme lui. Au cours de cette bataille, Ruyter a été mortellement blessé et est mort quelques jours Les 2 Juin 1676, a assisté à la Bataille de Palerme contrôler toujours de le ASSURE.

L'année suivante, 1677, mail les ordres d'un amiral de la flotte d'Estrées atteint le Antilles. Villette-Mursay commandé Henri dans cette flotte. Le 3 Mars, il a attaqué l'île néerlandaise de Tobago, défendue par une équipe de Jacob Binckes. L'attaque terminée par un échec. Cette même année, il a pris un navire britannique corsaire.

Avec le retour de la paix dans 1680, il est arrivé à mer des Caraïbes au commandement du navire Les Jeux, 36 canons, la flotte de Jean II d'Estrées. A son retour à France en 1681 Mars, furieux, il a appris que ses enfants avaient converitit au catholicisme sous l'influence de Mme de Maintenon à Versailles, le 9 Novembre 1680, alors qu'il a décidé de rester protestant, que l'atteinte à sa future carrière. Prise de vue la route maritime pour commander de l'excellent et il a pris part à deuxième bombardement d'Alger en 1683.

Enfin, la pression exercée sur lui par le roi et ses ministres que la Villette-Mursay a également fini par se convertir au christianisme Niort, 20 Décembre 1685, peu après la proclamation de 'Édit de Fontainebleau que la révocation 'Édit de Nantes autorisé par Henri IV en 1598 et il a aboli la tolérance religieuse en France. Cette conversion aura des conséquences immédiates sur son avancement de carrière: 2 Janvier 1686, il a été promu chef de la place en Provence et lieutenant général le 1er Novembre 1689. En attendant, il a ordonné le navire Le Bourbon et alors le éclatant et une division navale sous le commandement de Tourville.

Guerre de la Ligue d'Augsbourg

Avec le déclenchement de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il a obtenu la commande du navire le Conquérant, 70 canons, et un chef d'équipe à la bataille de Béveziers, 10 Julies 1690 bataille au cours de laquelle a neuf ou dix navires hollandais.[2].

Philippe Le Valois, marquis de Villette-Mursay
La bataille de La Haye dans un tableau de Richard Paton

Lors de la bataille de La Haye, le 29 mai 1692, avec le grade de vice-amiral, il a commandé une équipe de six navires: le Ambitieux, le Courageux, La Couronne, Maure, Henri et le Fort. Il se distingue dans la protection du navire Soleil royal, le porte-étendard sur lequel il était Tourville, attaqué simultanément par quatre vascegli britannique, mais a été forcé de laisser brûler le Ambitieux, 92 armes à feu, et le Fort, 58 canons, pour empêcher leur capture. Pendant le combat, lourdement endommagé la royal Sovreign commandée par l'amiral Delaval[3]. L'année suivante, a participé à l'ID capture un convoi britannique de Smyrne au large Lagos, en Portugal, sous les ordres de Le Marshal Tourville.

Le 1er Avril 1697, Il a reçu la Croix-Commandeur de l'Ordre de Saint-Louis et une pension annuelle de 4000 livres, libéré par la mort du lieutenant-général Jean Gabaret[4][5].

Le 17 Septembre 1698, Philippe Le Valois a donné la seigneurie de Mursay à son neveu Jean de Saint-Hermine.

La guerre de Succession d'Espagne

Son dernier combat fut la bataille navale de Vélez-Malaga, le 24 Août 1704, au cours de laquelle il a commandé, sous les ordres de Comte de Toulouse, l'avant-garde de la flotte française et face Cloudesley Shovell. Le navire Villette-Mursay, Fier, il se trouva entouré de quatre vaisseaux anglais qui bientôt a provoqué un incendie à bord qui ont été tués ou blessés plus d'une centaine de marins de l'équipage, mais il a réussi pour se sauver.

Le marquis de Villette-Mursay est mort dans son hôtel particulier rue de Bourbon, à Paris, 15 décembre 1707, à l'âge de 75 ans. Il a été enterré le 27 Décembre dans Eglise de Saint-Sulpice.

Mariage et enfants

Le 31 Juillet 1662, il a épousé Marie-Anne Hippolyte de Châteauneuf, fille de Gaspard de Châteauneuf, seignore de Dillay et Ardin, avec qui il a eu quatre enfants:

  • Constance, qu'il a épousée en 1724 Jean-Baptiste, marquis de Montmorin-Saint Herem
  • Philippe II (1667-1706), marquis de Villette-Mursay, en 1695 il a épousé Marie-Louise Le Moyne de Villiers. Il a été tué dans 'Siège de Turin. Huguenot abjuré sa foi à 14 ans à Versailles 9 Novembre, 1680
  • Henri-Benjamin (1670-1692), a épousé Madeleine de Beaumont de Gibaud, est mort de blessures subies au cours de la bataille de Steinkerque;
  • Marthe-Marguerite (1673-1729), marquise de Caylus, mariée en 1686 Anne, comte de Caylus.

Veuf, il se remarie le 3 Avril, 1695 Marie-Claire Des Champs de Marcilly, qui, après sa mort en 1718 marié avec l'homme politique et philosophe anglais Henri Saint Jean, vicomte Bolingbroke.

crête

image crête
Couronne de Marquis de France (variante) .svg
Blason de la valoisdescoville.svg
Philippe Le Valois
Marquis de Villette-Mursay
Sur le bleu de Echelon d'or accompagné de trois médailles d'argent de plus en plus. Le chef du même chargé de trois roses rouges.

honneurs

commandant de' src= Commandeur de l'Ordre de Saint-Louis

notes

  1. ^ Philippe de Villette-Mursay, Memoires du marquis de Villette, Renouard, 1844, p. VI
  2. ^ Jean-Claude Castex, Dictionnaire des Navales franco-Batailles anglaises, Laval (Canada), Presses de l'Université de Éditions Laval, 2004, p. 53
  3. ^ Jean-Claude Castex, Dictionnaire des Navales franco-Batailles anglaises, Laval (Canada), Presses de l'Université de Éditions Laval, 2004, p. 41
  4. ^ M. d'Aspect, Histoire de l'Ordre et militaire royal de Saint-Louis, vol. 3, Paris, chez la veuve Duchesne, 1780, p. 177
  5. ^ Alexandre Mazas, Histoire de l'ordre et militaire royal de Saint-Louis en 1693 établissement DEPUIS sont 1830 Jusqu'en, vol. 1, Didot, Dentu, 1860, p. 182

bibliographie

  • (FR) Aspect de M. [[[: Modèle: Google Livres]] Histoire de l'Ordre et militaire royal de Saint-Louis] , vol. 3, Paris, chez la veuve Duchesne, 1780, p. 177 et suiv ..
  • (FR) Taillemite Etienne, Dictionnaire des français marins, Tallandier Éditions, 2002 ISBN 2-84734-008-4.
  • Hubert Granier, De France au Marins combat, 1610-1715, France-Empire Éditions, 1994 ISBN 2-7048-0726-4.
  • (FR) Philippe de Villette-Mursay, Mes sous mer de campagnes Louis XIV, Tallandier Éditions, 1991 ISBN 2-235-02047-X, bnf:35415272 .
  • (FR) Philippe de Villette-Mursay, [[[: Modèle: Google Livres]] Memoires du marquis de Villette] , Renouard, 1844.
  • (FR) Mazas Alexandre, Histoire de l'ordre et militaire royal de Saint-Louis en 1693 établissement DEPUIS sont 1830 Jusqu'en, vol. 1, Didot, Dentu, 1860.
  • (FR) Auguste Jal, [[[: Modèle: Google Livres]] Dictionnaire de biographie critique et d'histoire] , Slatkine rééd., 1867, p. 1272 et .. suiv
  • (FR) Jean-Claude Castex, [[[: Modèle: Google Livres]] Dictionnaire des Navales franco-Batailles anglaises] , Laval (Canada), Presses de l'Université de éditions Laval, 2004 ISBN 2-7637-8061-X.