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la Société des Amis des Noirs (Société des amis des Noirs ou Amis des) était un noirs groupe d'hommes et de femmes français abolitionnistes (Contrairement à esclavage de noirs et Route de l'esclave). La Société a été créée pour Paris en 1788, Il est resté actif jusqu'à ce que 1793. Elle a été fondée par Jacques-Pierre Brissot et Étienne Clavière, sur les conseils de Thomas Clarkson, qui était le chef du mouvement abolitionniste en Uni de Grande-Bretagne. Il était basé sur un système d'élections de mi-mandat, plusieurs présidents ont suivi, certains pour plus d'un mandat consécutif en dépit jamais: en plus de Brissot et comprennent Clavière Condorcet, Gilbert du Motier et Jérôme Pétion de Villeneuve. Au début de 1789, la Société comptait 141 membres.[1]

Au cours des cinq années de son existence, il a publié des livres et des essais contre schiavità et a envoyé sa protestation sur le plan strictement politique "Assemblée nationale de la France. En dépit de leurs efforts, cependant, une réelle atténuation législative et pratique contre le fléau de l'esclavage a été adoptée qu'à la suite de la disparition de la Société en 1793. En Février 1794, l'Assemblée nationale a adopté le décret d'Universal Emancipation, qui a libéré en vigueur tout esclavage colonial.

Plusieurs articles et monographies ont exploré la question de la façon dont la Société a une influence pour amener l'abolition de l'esclavage, et les opinions qui émergent passe d'un extrême à son contraire: de ceux qui identifient les Amis des Noirs comme un instrument de libération, ceux qui considèrent rien de plus qu'une « société de pensée ».[2]

notes

  1. ^ Jean Sévillia, Pour en finir Avec le passé unique,, en correct Historiquement, Paris, Perrin, 2003, p. 253, ISBN 2-262-01772-7. .
  2. ^ Resnick, Daniel P. "La Société des Amis des Noirs et l'abolition de l'esclavage," Les études historiques françaises, 7, 4 (1972): p. 562.


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